Les Visiteurs du Son

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LES VISITEURS DU SON # 2

mercredi 07 novembre à 21h
à la Galerie MLS
123 quai des Chartrons, 33000 Bordeaux
www.123-galerie-mls.fr
Tarif : 5 € // Soutien : 8 €


 

 

CONCERT / PERFORMANCE CINÉMATOGRAPHIQUE


 

Quelques minutes de soleil après minuit


Xavier Quérel // Projecteur 16mm
David Chiesa // Contrebasse Carbonne
Jean-Philippe Gross // Électroniques

 

Mêlant images cinématographiques, sons électroniques et musique acoustique, une performance où le travail de la matière sonore et visuelle oscille de l’intime au chaos, de la précision au sauvage.
http://quelquesminutes.free.fr/

 

Xavier Quérel
Né en 1966, vit à Grenoble. Sa pratique de l’improvisation a recourt à la projection cinéma (16mm, super8) et la lumière, principalement avec la Cellule d’intervention METAMKINE, dans le cadre de performances mêlant film et musique.
Il est co-fondateur de l'atelier MTK, un laboratoire de cinéma artisanal qui gère toute la chaine de production d'un film en Super 8 ou 16mm, de la prise de vue jusqu'au tirage, en passant par le développement, les trucages et le montage.
Animateur d'ateliers de cinéma artisanal dans divers cadres pédagogiques, il a présenté sa démarche artistique dans de très nombreux contextes, du centre Georges Pompidou aux petits villages de brousse en Afrique.

Jean-Philippe Gross
Né en 1979, il vit et travaille à Metz. Il pratique la musique électronique via une table de mixage bouclée sur elle-même, des microphones, des petits hautparleurs et un synthétiseur analogique Serge Modular. Il travaille avec la chorégraphe Marie Cambois (We killed a cheerleader 1 en 2008), et collabore avec Will Guthrie, Ferran Fages, Xavier Charles, Clare Cooper, Lionel Marchetti, Franz Hautzinger, Jean-Luc Guionnet, Arnaud Rivière, Pascal Battus, John Hegre, Norbert Moeslang, JazKamer Metal lineup…
http://jxpx.free.fr

 

David Chiesa
Travaillant depuis 1997 sur la notion d'improvisation, David Chiesa nourrit son travail de la relation aux autres pratiques artistiques :
la danse (avec Fine Kwiatkowski, Marie Cambois, Véronique Albert, Yukiko Nakamura, Abdesalam Raji, Masaki Iwana...), la poésie (avec Ly Thanh Tien, Charles Pennequin...), le cinéma expérimental (avec Xavier Quérel, Gaëlle Rouard...), la lumière (Christophe Cardoen, Sébastien Perroud, Julien Lobbedez...).
Son jeu s’appuie sur la matière du réel et l'individualité dans l'improvisation. Il est aussi fortement influencé par les articulations propres aux musiques électro-acoustiques avec lesquelles il collabore régulièrement.
Après avoir participé à l'aventure du réseau d'artistes La Flibuste et avoir travaillé avec le Collectif Ouie Dire, il co-fonde l'association Le Clou engagée dans la réflexion et la diffusion des pratiques de l'improvisation.
En tant qu'improvisateur, il participe à de nombreuses rencontres et multiplie les collaborations sur le long terme avec des musiciens tels que Jean Luc Guionnet, Mathieu Werchowski, Jean-Sébastien Mariage, Anne Julie Rollet... Il a joué en Europe, aux États Unis, au Liban, en Afrique, au Japon, en Estonie.
http://david.chiesa.free.fr/

 

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LES VISITEURS DU SON # 3

vendredi 16 novembre à 21h
aux Lectures Aléatoires

19 rue des Augustins - Bordeaux (Victoire)
Tarif : 5 € // Soutien : 8 €

 

CONCERT



Etienne Coussirat // Dispositif acoustique pour cymbales et bandes magnétiques
Des bandes magnétiques, fixées sur des cymbales, génèrent des sons par un frottement avec les mains. Les cymbales servent à la fois de résonateurs et d’amplificateurs, mais elles deviennent également sources sonores en entrant elles-mêmes en vibration par sympathie.

Etienne Coussirat est un musicien évoluant dans les sphères de l’improvisation électroacoustique et de l’invention d’instruments impossibles. Son travail se focalise sur la perception auditive et l’exploration de phénomènes acoustiques.
http://e.coussirat.free.fr


 

 

FILM



The Nihilist Spasm Band au grand complet, en 1968.


What about me : The Rise of the Nihilist Spasm Band
Un film documentaire de Zev Asher
(Canada, 2000, vidéo, vostf, 1H20)

 

"Quand vous éliminez l’échelle, la clé, le répertoire, la catégorie, les règles traditionnelles et même le fait de briser les règles, que reste-t-il ?" C'est la question que pose Hugh McIntyre, défunt bassiste d'un groupe qui joue depuis 40 ans et est la plus grande gloire artistique dont se réclame l’Ontario, au Canada.
Durant le jour, les membres sexagénaires du Nihilist Spasm Band, travaillent en tant que professeurs, artistes ou médecins. Certains sont à la retraite. Mais presque tous les lundis soirs, le Nihilist Spasm Band fait du "bruit", un style de musique librement improvisée à partir d’instruments artisanaux. Aujourd’hui, leurs disques sont distribués au Japon où ils semblent être de véritables légendes, donnant des concerts et apparaissant à des émissions télévisées de variétés. What about me, documentaire cacophonique et cocasse s’il en est, relate l’histoire et la récente reconnaissance du groupe, fondé en 1965, au travers d’images d’archives et d’entretiens avec les six membres de la formation originelle, de réactions de leur famille, collègues et élèves, sans oublier les commentaires de Thurston Moore (Sonic Youth) et du cinéaste Michael Snow.
Cette formation unique en son genre, sans appartenance à une quelconque mouvance artistique, a botté le train des conventions musicales et initié une voie radicale dans le domaine des arts sonores avec un brio, un humour, une constance que n’auraient pas reniés les Dadaïstes, ni les emplâtreurs de piano du groupe Fluxus.

www3.sympatico.ca/pratten/NSB/

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LES VISITEURS DU SON # 4

samedi 24 novembre à 21h
aux Lectures Aléatoires

19 rue des Augustins - Bordeaux (Victoire)
Tarif : 5 € // Soutien : 8 €

 

CONCERT

 


Michel Henritzi // Guitare solo
Intense et subtile, une musique de nuit électrique entre blues abstrait et folk dépouillé qui se déroule tel un ruban d'asphalte dans des paysages fantômatiques - un road-movie imaginaire où se coulent les ombres de Ry Cooder et de Neil Young.

Michel Henritzi improvisera sur un film muet du cinéaste britannique Guy Sherwin, Messages * (format 16mm, 35 min.)

 

Critique musical, spécialiste des musiques actuelles japonaises et grand défricheur, Michel Henritzi est membre de Dustbreeders et Howlin' Ghost Proletarians. Il a collaboré avec un très grand nombre de musiciens et d'artistes (Junko, Rinji Fukuoka, Tetuzi Akiyama, Taku Sugimoto, Toshimaru Nakamura, Jojo Hiroshige, Tetsuo Furudate, Mattin, Nicolas Moulin, Aya Onishi & the Nihilist Spasm Band...)
http://michelhenritzi.canalblog.com/

 

 

FILMS



Under the shadow of Marcus Mountain
de Robert Schaller
(USA / 2011 / 16mm / n&b / muet / 5 min 30)
Un film "hypnagogique", sur les bords de la perception -
méditation sur un paysage naturel familier redécouvert

au travers d'un oeil sauvage.

 

 

 

Ghosts and Gravel Roads
de Mike Rollo
(Canada / 2008 / vidéo / 16 min.)
Un inventaire de mémoires et lieux perdus ; le paysage blanchi
par le soleil de Saskatchewan est une métaphore du déplacement,
un cadrage du vide et de l'absence. Voyageant dans des villes oubliées
guidée par de vieilles photos de famille, la caméra dresse un catalogue
des vestiges obsédants du passé, monuments fragiles
et communautés disparues.

 

 

 

* Messages
de Guy Sherwin
(GB / 1981-1983 / 16 mm / n&b / 35 min.)
"MESSAGES a été réalisé sur une période de 3 ans, alors que ma fille Maya apprenait à parler puis à écrire.
La source d'inspiration majeure de ce film fut la curiosité de Maya pour le monde, commençant avec des questions en rapport avec ses perceptions du monde physique, et, alors qu'elle grandissait, se rapportant aux conduites sociales. Ces questions "innocentes" (en dehors du fait qu'il était impossible d'y répondre) m'ont semblé être d'un ordre philosophique qui défie des vérités bien établies. Il m'apparaissait clairement que le savoir acquis à travers le langage obscurcit notre capacité à percevoir.
Le rythme du film est lent, et la structure ouverte. Les images progressent à travers des associations indirectes plus qu'à travers des séquences linéaires, permettant au spectateur de voir à nouveau des images du début du film, aussi bien que de dessiner à partir d'associations enfantines personnelles (deux types de mémoire sont impliqués ici).

La perception du film est donc unique pour chaque personne." Guy Sherwin

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à suivre...

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